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Ça commence lentement au coin d’un sourire, ça s’énerve lentement dans l’écrin du rire, ça vole plus loin que tout ce qui est imaginable, ça s’envole. Je ne l’écrirai qu’une fois.

Catastrophe à peine lâchée, gêne à peine cachée d’un enfant inculte qui se réclame de la Sainteté, ange de la nuit, de la nuit, de la nuit mais qui reste aveugle. Je parle sans cesse de celui qui a lâché : un ange de la nuit sur un câble électrique, ce n’est pas étonnant, mais ça caresse la bêtise.

Allons, prenons le temps d’une tornade pour tournoyer ensemble dans le vent de la belle saison de l’automne, mourrons ensemble d’une miséricorde trop basse, la masse qui est l’enfant d’une belle saison d’été, nous étions un temps ensemble dans une tornade déguisée qui venait cogner à notre porte quand il faisait trop froid !

Je ne m’énerverai qu’une fois, je prendrai le parti de la constance et de l’inconstance, le pari de la vie qui s’enfuit dans mes crampes de pauvre abruti, je déguiserai les vents d’une claque prise trop injustement dans un temps gris.

Fidèle à la vérité.

Fidèle à la vérité…

§159 · 5 septembre 2011 · Poésie, Poésie d'humeur · Tags : · [Imprimez]

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