Si tu as cru pour de bon à ta différence
Et qu’un matin tu te sens loin
Que tu ne réussis pas à faire les révérences
À réveiller tes envies et à en faire des besoins
Écoute le feu s’éteindre
Réjouis toi du mutisme des flammes.
-myale-
Si tu as cru pouvoir survivre
Et te souvenir à jamais de ce que tu perds
À jouer au cœur amoureux et à l’ivre
Tu ne retrouves guère
La flamme muette réjouie
À l’écoute de ton entente.
-myale-
Si tu aimes sentir le brûlé
Et ne jamais te réveiller de ta bêtise
Ne te relève jamais
Et quoiqu’on te dise
Profite.