Dérision dérisoire que la vie d’un poète
Tapis dans son conscient, nourri d’obéissances,
Fabulé par les gens, contraint comme une bête
Qui adore là-bas l’agréable méfiance.
-myale-
Ah ! Raison résonnée que toute la tristesse
Emportée comme un grain par un vent de finesse
Dans le chapeau levé d’un bonhomme heureux,
Oublié sur une table payée par le joyeux.
-myale-
Ou encore, si par ici vous décidez d’aimer
Ce que personne ne veut, vous serez alors
Par la foi, sur un pieu, le plus grand sacrifié,
-myale-
Un papier écrasé par le temps délaissé,
Et le plus grand poète qui n’a que comme or
Des tapis nourris d’une conscience attristée.